the girl in the spider's web

Belstaff revient au cinéma grâce à l'anti-héroïne Lisbeth Salander

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© 2018 Columbia Pictures Industries, Inc. Tous droits réservés.

Tous les grands personnages de fiction ont besoin d'un vêtement approprié. Colombo a son imper, Sherlock Holmes a son chapeau alors que la Mariée de Kill Bill porte sa désormais célèbre combinaison jaune et noire, élégamment accessoirisée d'une énorme épée.

Maintenant, avec la sortie imminente de « Millénium : Ce qui ne me tue pas », Lisbeth Salander, la hackeuse devenue justicière créée par Stieg Larsson, s'offre une veste Belstaff aussi emblématique que son tatouage représentant un dragon, conçue spécialement pour son personnage.

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Le modèle en question porte, à juste titre, le nom de Salander. Il est basé sur la veste Sidney, le best-seller de Belstaff adopté par les créateurs de costume Carlos Rosario et Ellen Mirojnick, qui ont habillé Claire Foy. Veste de motard classique aux détails magnifiquement sophistiqués, c'est le costume idéal pour ce personnage complexe.

De la patine unique du cuir 100 % veau artisanal et traité à la main au zip asymétrique, ce modèle célèbre l'indépendance d'esprit, l'individualité farouche et la force de caractère. À cela s'ajoutent des doubles boucles contrastantes rouges et blanches sur les hanches, qui permettent d'ajuster la veste en faisant écho aux rayures de style motocross sur les manches – des détails conçus par Carlos Rosario et Ellen Mirojnick pour rendre la Salander aussi unique que le personnage homonyme.

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Bien sûr, ce n'est pas la première fois que Belstaff se retrouve devant les caméras. Nous habillons des héros de fiction depuis de nombreuses années, donnant plus de substance aux personnages et aidant les réalisateurs à illustrer le caractère de ces derniers.

En 2007, la veste Trialmaster en coton ciré, l'un de nos modèles les plus connus, a aidé Robert Neville, le scientifique ayant survécu au virus qui a détruit l'humanité, d'égaliser les chances dans « Je suis une légende ». Par ailleurs, dans la série The Dark Knight, des vestes contrastantes ont été utilisées pour accentuer les différences clés entre les personnages : notre héros, Bruce Wayne, porte un blouson Belstaff élégant, tandis que le modèle Roadmaster reflète la force brute de Bane, son ennemi juré.

Puis, il y a le gentil de Mission Impossible : Ethan Hunt. Aucun des gadgets de sa panoplie ne décrit son rôle aussi bien que le blouson Hooker de Belstaff qu'il porte dans le troisième film de la série. Esprit pratique et style sont les deux traits de caractère principaux de l'agent vedette de l'IMF, à l'image de ce blouson.

Et la liste ne cesse de s'allonger : Bande de sauvages, Les Promesses de l'ombre, Jeux de dupes, Ocean's Twelve… Mais une garde-robe bien choisie n'est pas l'apanage du cinéma. Sherlock, la série de la BBC qui a redonné une nouvelle jeunesse à un personnage classique, voit le célèbre détective évoluer dans notre manteau Milford. Son élégance discrète est parfaite pour le rôle, soulignant habilement le sens du détail du détective. C'était un vêtement de l'épisode pilote dont la créatrice de costumes Sarah Arthur avait hérité quand elle a rejoint l'équipe de tournage peu après. Le fait que ce soit le seul qu'elle ait gardé est très révélateur. « C'était un si beau manteau, dit-elle. Un classique. »

Et nous avons désormais un autre classique : la Salander, une veste qui correspond parfaitement au personnage de Lisbeth Salander : indépendante, forte, intransigeante. Vous pourrez le voir par vous-même dans les cinémas à partir du 9 novembre, avec la sortie de « Millénium : ce qui ne me tue pas ».

Il semble que notre rôle au cinéma devienne rapidement une tradition, et que cela soit parti pour durer. Dans l'art comme dans la vie, tant qu'il y aura des histoires dynamiques et pleines d'aventures à raconter, nous contribuerons à leur donner vie.

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